Mass Effect Wiki
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É  T  E  R  N  E  L        I  N  F  I  N  I        I  M  M  O  R  T  E L[]

Trois mots pour qualifier les dimensions de ce jeu de rôle que nous connaissons par cœur.

10 ans de Mass Effect : l’Ascension du cmdt Shepard, sa destinée.[]

>> Drew Karpyshyn l'auteur principal de Mass Effect, mentionne sur son site que tout joueur a toute légitimité pour partager sa propre compréhension de l'œuvre intellectuelle Mass Effect Shepard à condition d'en parler de façon mature et respectueuse. <<

Motivation[]

À l’occasion des 10 ans de la sortie du premier acte de la saga Shepard, qui nous a toutes et tous réunis, mis en ébullition et tant inspiré, j’ai décidé de rendre hommage à ma façon au chef-d’œuvre Mass Effect Shepard par la rédaction d’un article ; article qui n’est rien d’autre qu’un point de vue d’une plate-forme mobile la remontant au serveur principal — Mass Effect Wiki — pour plagier Légion le Geth.

J’ai donc entrepris, par plaisir, la rédaction d’un article qui reflète ma compréhension que vous trouverez dans l'onglet blog de mon profil sous le titre : " 10 ans de Mass Effect : l’Ascension du commandant Shepard, sa destinée. "

Citation de Frederic Hubert Mourre : '" Dans tout chef-d'œuvre chacun y re-découvre, le moment venu, ce qu'il est prêt à comprendre pour évoluer. "

Personnellement[]

Après avoir achevé la trilogie dans le bon ordre sur Play Station 3 (ME1 étant sorti après ME3), je n’avais rien trouvé à dire sur les différentes fins de la trilogie Shepard ayant expérimenté les 3 fins : destruction, contrôle et synthèse dans cet ordre précis.

  • (Toute action étant précédée d’intentions, l’ordre de présentation de ces solutions aux joueurs par les scénaristes ne relève aucunement du hasard et à de profondes et belles significations).

Je dois reconnaitre que j’étais à des années-lumière d’avoir saisi les différentes dimensions des messages sous-entendus. Spontanément, la fin de ce "Space Opéra" dans sa version synthèse me procurait deux émotions paradoxales : une tristesse engendrée par le sacrifice de mon héros, compensée par une satisfaction d’avoir engendré un avenir meilleur du domaine de l’impensable. Idéologiquement, je ne m’imaginais pas être à l’origine d’un génocide (de celui des organiques ou de celui des synthétiques) ni devenir le guide d’une espèce tout entière.

  • À l’époque j’avais été subjugué par les multiples aspects de ce "Space Opéra" hors normes ; j’avais tout simplement trouvé Mass Effect grandiose.
  • Aujourd’hui, je n’ai pas le vocabulaire pour qualifier ce travail, sorti des grands esprits et des brillants cerveaux de BioWare, des Canadiens d’Edmonton.

Je dois avouer que j’ai découvert la Trilogie Shepard à l’envers ... chaque acte étant construit sur une histoire complète et cohérente en soit, ce point n'a pas été préjudiciable à l'expérience de jeu et bien au contraire : entendre parler de Sorereign dans ME3 et dans ME2 m'a motivé à me procurer le premier opus. Ensuite, j'ai terminé plus d’une dizaine de fois la Trilogie complète (je ne compte plus). Comme beaucoup, je suis un grand amateur de l’univers originel et je rejoue la trilogie 1 à 2 fois par ans par pur plaisir.

Fandom via Wikia et Mass Effect Wiki[]

"Wikia Fandom" et son principe de plateforme participative communautaire de partage et de cumule de connaissance est très séduisant et tout simplement génial.

Que cette philisophie de voir les choses me semble pertinente, toute aussi sublime, subtile que prometteuse ... "pour un avenir aux possibilités que même IDA ne peut imaginer".

Le concept de connaissance enrichie et partagée est l'application même de l'Essence véhiculée par la Trilogie Shepard. Grand amateur du plus grand chef d'œuvre de l'industrie du jeu vidéo interactif, je ne peux qu'y adhérer. En effet, pas de Sovereign, pas de spécialiste, plus spécialisé que d'autre, pas de prérogative : toutes les plateformes mobiles sont à égalité : un vrai système Geth où le soupçon est étrangé.

Mais surtout, plus concrètement et scientifiquement, "Wikia Fandom", inspiré de son grand frère Wikipédia, est la mise en œuvre des recherches scientifiques de la fin de années 80-90 ayant rapports avec les Sciences Cognitives et l'évolution des formes de rapports humains comme des nouvelles méthodes d'apprentissage et façons de partager les connaissances : "une affaire de tous et non de spécialistes" pour reprendre entre autre L. Naccache, Neurologue, Chercheur et auteur.

Ci-dessous des exemples de livres des éminences travaillant sur ces sujet depuis ... plus d'une quarantaine d'années.

Exemples de livres, fondements de Mass Effect Shepard[]

Sagesse tibétaine : " l'ignorance est à la racine de tous les maux " (dans l'univers donc sur Terre).

Dormir, rêver, mourir, Explorer la conscience avec le Dalaï-Lama : sous la direction de Francisco J. Varela aux éditions NiL.[]

Paru en 1997 en Anglais et 1998 en Français. Citation de la 4 ième de couverture : Francisco J. Varela est docteur en biologie. Ses travaux en neurobiologie, biologie et épistémologie lui ont assuré un renom international. Directeur de recherche au CNRS et à l’Hôpital de la Salpêtrière, il est l’auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Autonomie et connaissance : essai sur le vivant (Seuil, 1989), Passerelles (Albin Michel 1995) et Un salon pour l’éthique (La Découverte, 1996).   // Toujours et partout, les hommes ont eu à affronter deux passages majeurs dans la vie, au cours desquels leur esprit semble se dissoudre et entrer dans un royaume totalement inconnu. Le premier passage est celui du sommeil, compagnon constant de l’humanité, temporaire et rempli de rêves, qui a enchanté les cultures depuis le début de l’Histoire. Le second est celui de la mort, l’énigme profonde et béante, l’événement ultime. Ce sont des zones d’ombre de l’ego, où la science occidentale se sent souvent mal à l’aise, loin de ses territoires familiers de l’univers physique ou de la causalité physiologique. En revanche, la tradition bouddhiste tibétaine y est pleinement chez elle ; en fait, elle a acquis une connaissance remarquable dans ce domaine. "Dormir, rêver, mourir" est le fruit d’échanges passionnants entre le Dalaï-Lama et des scientifiques occidentaux de premier plan, qui établissent des points de rencontre entre le bouddhisme tibétain et les disciples scientifiques contemporaines. Le fossé entre la technologie et la spiritualité se comble. Les recherches les plus avancées dans le domaine du cerveau donnent un relief particulier aux intuitions d’une tradition consacrée aux divers degrés de subtilité de l’esprit. Autour du Dalaï-Lama se sont réunis le philosophe Charles Taylor, la psychanalyste Joyce McDougall, la psychologue Jayne Gackenbach, l’anthropologue Joan Halifax et le neurologue Jérôme Engel.

Perdons-nous connaissance ? de la mythologie à la neurologie : de Lionel Naccache, aux éditions Odile Jacob, 2010.[]

Citation de la 4 ième de couverture : Lionel Naccache est neurologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris et chercheur en neurosciences cognitives au sein du centre de recherche de l'institut du cerveau et de la moelle épinière. Il est l’auteur du "Nouvel Inconscient".  // "Perdons-nous connaissance ?" C’est-à-dire, perdons-nous le sens de ce qu’est la connaissance alors que nous nous autoproclamons "société de la connaissance" ? Aujourd’hui, la connaissance ne fait plus peur à personne, alors que depuis trois mille ans notre culture occidentale n’a cessé de la décrire comme vitale et dangereuse. Oui, dangereuse, qui s’en souvient encore ? Cette rupture avec notre héritage constitue-t-elle un progrès ou une régression, une chute ou une ascension ? La Mythologie et la Neurologie, sources de "connaissance de la connaissance", nous offriront de précieuses clés pour résoudre ce paradoxe inédit dans l’histoire de la pensée. Dans cet essai brillant qui explore les multiples dimensions de nos existences, nous comprenons pourquoi la connaissance ne doit pas être envisagée comme une question de "spécialistes", mais comme l’affaire de chacun.

Invitation aux sciences cognitives : de Francisco J. Varela, aux éditions du Seuil, 1996.[]

Citation de la 4 ième de couverture : Francisco J. Varela (1946-2001) : Neurobiologiste et philosophe, il fut directeur de recherche au CNRS. Ses travaux lui ont assuré un renom international. // L’émergence des sciences cognitives, constellation de disciplines aussi diverses que l’informatique, la linguistique et les neurosciences, marque un changement conceptuel qui préfigure sans doute les nouveaux champs scientifiques du siècle prochain. Autour de la question de la connaissance ont spontanément convergé plusieurs approches complémentaires dont Francisco Varela dresse ici un panorama très complet. De l’intelligence artificielle aux réseaux de neurones et aux travaux actuels sur la conscience et la vie artificielle, il met en perspective les grands courants des sciences cognitives. Rejetant tout reductionisme et tout a priori théorique, cette approche " enactive " refuse de réduire la conscience à des interactions entre neurones et de séparer le cerveau du monde extérieur.

Petite Poucette : de Michel Serres, aux éditions Le Pommier, 2012.[]

Citation de la 4 ième de couverture : Professeur à Stanford University, membre de l’Académie Francaise, Michel Serre est l’auteur de nombreux essais philosophiques et d’histoire des sciences, dont les derniers, "Temps de crises" et "Musique" ont été largement salués par la presse. Il est l’un des rares philosophes contemporains à proposer une vision du monde qui associe les sciences et la culture.  //  Le monde a tellement changé que les jeunes doivent tout réinventer. Nos sociétés occidentales ont déjà vécu deux révolutions : le passage de l’oral à l’écrit, puis de l’écrit à l’imprimé. Comme chacune des précédentes, la troisième, tout aussi décisive, s’accompagne de mutations politiques, sociales et cognitives. Ce sont des périodes de crises. De l’essor des nouvelles technologies, un nouvel humain est né : Michel Serres le baptise "Petite Poucette" — clin d’œil à la maestria avec laquelle les messages fusent de ses pouces. Petite Poucette va devoir réinventer une manière de vivre ensemble, des institutions, une manière d’être et de connaître… Débute une nouvelle ère qui verra la victoire de la multitude, anonyme, sur les élites dirigeantes, bien identifiées ; du savoir discuté sur les doctrines enseignées ; d’une société immatérielle librement connectée sur la société du spectacle à sens unique… Ce livre propose à Petite Poucette une collaboration entre générations pour mettre en œuvre cette utopie, seule réalité possible.

L'Utopie : de Thomas More.[]

Citation de la 4 ième de couverture de l'édition J'ai lu, ré-édition 2016 : Thomas More (1478-1535) Homme politique et humaniste anglais, il fait une brillante carrière politique avant d’être exécuté pour s’être opposé au divorce d'Henri VIII d’avec Catherine d'Aragon. //  C’est en 1516 que Thomas More lance ce cri aux résonances si modernes. Juriste au service de la couronne d’Angleterre, alors portée par Henri VIII, il est témoin d’un règne perclus de vices : abus, corruption, racket, injustice, iniquité des lois … La société anglaise offre un tableau d’une violence répugnante pour les âmes éprises d’humanité. More rêve d’un autre monde : une république exemplaire où la propriété individuelle et l’argent seraient abolis, une république de citoyens vertueux, amoureux de sagesse et de paix. Ce pays merveilleux, c’est l’Utopie ; mais hélas, il semble que seuls les philosophes ou les fous soient capables d’y croire …

La vie secrète des arbres : de Peter Wohlleben, aux éditions Les Arènes.[]

Paru en 2015 en allemand et en 2017 en français. Citation de la 4 ième de couverture de l'édition : Peter Wohlleben a passé plus de vingt ans comme forestier en Allemagne. Il dirige maintenant une foret écologique. Son livre a été numéro un des ventes en Allemagne avec plus de 650 000 exemplaires vendus et est devenu un étonnant best-seller aux États-Unis. Il est traduite en 32 langues. //  Dans ce livre plein de grâce, acclamé dans le monde entier, le forestier Peter Wohlleben nous apprend comment s’organise la société des arbres. Les forêts ressemblent à des communautés humaines. Les parents vivent avec leurs enfants et les aident à grandir. Les arbres répondent avec ingéniosité aux dangers. Leur système radiculaire, semblable à un réseau internet végétal, leur permet de partager des nutriments avec les arbres malades mais aussi de communiquer entre eux. Et leurs racines peuvent perdurer plus de dix mille ans … Prodigieux conteur, Wohlleben s’appuie sur les dernières connaissances scientifiques et multiplie les anecdotes fascinantes pour nous faire partager sa passion des arbres. Après avoir découvert les secrets de ces géants terrestres, par bien des côtés plus résistants et plus inventifs que les humains, votre promenade dans les bois ne sera plus jamais la même.


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